05/10/2005

Nobody knows

En quelques lignes :

Quatre enfants vivent paisiblement avec leur mère dans un petit appartement à Tokyo. Ils sont tous de pères différents et ne sont jamais allés à l'école. Le propriétaire ignore même l’existence de trois d’entre eux. Un jour, leur mère disparaît en laissant un peu d’argent et un mot à l’attention de l’aîné pour qu’il s’occupe de ses frères et sœurs. Cruellement abandonnés, les quatre enfants parviennent à survivre dans leur petit monde en se fixant leurs propres règles. Mais quand ils sont confrontés au monde extérieur, le fragile équilibre qu'ils avaient préservé s'effondre.

 

Journal57 : Il ne peut rien arriver de bon à des enfants abandonnés par leur mère égoïste et irresponsable mais c’est raconté tout en finesse et lenteur. Il faut aimer ce genre de rythme. C'est mon cas. Le fait que les enfants ne pleurent jamais est plutôt interpellant. Serait-ce la part du Japon qui reste inaccessible à l’Européen que je suis ?

 

L’avis du critique de La Libre Belgique :

Un fait divers authentique - quatre enfants de 5 à 12 ans ont vécu seuls dans un appartement, sans argent, eau, électricité, après avoir été abandonnés par leur mère - a inspiré au réalisateur Japonais Kore-eda Hirokazu un film à hauteur d'enfants, qui imagine les événements de leur point de vue exclusivement. Il s'en dégage une oeuvre imbibée de tristesse mais la gravité cohabite avec l'insouciance, le drame avec la poésie, la monotonie avec la tendresse. Un film distant, délicat, tragique qui a beaucoup de charme. 2h21.

20:54 Écrit par C'est bon, je poste. dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : japon, kore-eda hirokazu, abandon |  Facebook |

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