21/09/2007

Conte d'automne

Feuilles-cerisier-automne-goutte-de-pluie

Hier soir, Arte a eu l’excellente idée de programmer et diffuser le conte d’Eric Rohmer, avec Béatrice Romand, Marie Rivière, Alain Libolt,  Didier Sandre...

Un moment délicieux que je me faisais un plaisir de revoir, car j’aime ce rythme, le jeu, les dialogues – qui parfois sont récités sans que cela m’ait trop gêné – l’atmosphère et les décors. Quels décors ! Ca sent bon l’arrière saison et sa douce chaleur en déclin du sud de la France.

L’automne, c’est aussi ma saison préférée pour ses couleurs. Je ne vois que ça et me fiche qu’en Belgique  il fasse froid et peu lumineux. C’est la page qui se tourne, la valse des anniversaires d’amis. J’aime bien.

 

En bref : « Magali, viticultrice de quarante cinq-ans, se sent isolée dans sa campagne depuis que son fils et sa fille sont partis. Une de ses amies, Isabelle, lui cherche à son insu un mari. Quant a Rosine, la petite amie de son fils, elle veut lui presenter son ancien professeur de philosophie, Etienne, avec qui elle a eu une liaison. Etienne lui deplaît immediatement, tandis qu'elle se sent tout de suite attirée par Gerald, le choix d'Isabelle. »

08:22 Écrit par C'est bon, je poste. dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : rohmer, quarantaine, solitude, couple, arte, automne, choix |  Facebook |

Commentaires

Conte d'avenir ? bien à toi

Écrit par : Eric | 09/10/2007

L'automne se chante et enchante.
J'ai écouté tout récemment le chant d'une feuille en ascension. Elle s'est lancée dans un vertigineux cri silencieux où l'on percevait le bonheur de l'envol, la douce joie engendrée par la caresse du souffle sucré, le tendre vertige nimbé de langueur. Nouvelle barque qui s'en allait loin du rivage végétal où elle avait été arrimée tout le printemps et tout l'été. Enfin, elle se laissait guider avec plaisir vers l'infini bleu aux gris changeants, sous le rayon bienveillant d'un soleil mordoré. Où se poserait-elle ? Quelles rencontres vivrait-elle ? Quelles poussières d'étoiles engendrerait-elle ? Elle avait confiance, elle continuait de se laisser envoler par la ronde du temps patient.
Plaisir, joie du jour et tourbillon virevoltant de feuilles blondes à vous
P. Kouskah

Écrit par : P. Kouskah | 17/10/2007

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