02/09/2007

Bernhard Schlink – Le liseur

Bernhard Schlink - Le liseurUn livre que j’ai terminé récemment.

« A quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d’une femme de trente-cinq ans dont il devient l’amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et leur rituel quotidien devient immuable : elle le lave, il lui fait la lecture à haute voix, ils font l'amour. Ils ne parlent que trés peu de leur vie. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain.

 

Devenu juriste, Michael la retrouve par hasard sept ans plus tard, alors qu'on instruit un procès sur des surveillantes de camps nazis.

 

C'est au cours de son procès que Michael va comprendre le secret d'Hanna, cette honte si terrible qu'elle préfère aller en prison endosser plus de responsabilités qu'elle n'avait que de voir éclater son secret. »

 

Une excellente histoire dont on ne soupçonne pas le cheminement jusqu’au moment où…

 

Edition Folio – 3158

Remerciements à Discrète pour ce choix judicieux, une fois de plus.

12:17 Écrit par C'est bon, je poste. dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : roman, nazis, justice, amour, kidman |  Facebook |

01/07/2007

Trop belle pour toi

Trop belle pour toiUn film de Bertrand Blier.

Avec : Gérard Depardieu, Josiane Balasko, Roland Blanche, Carole Bouquet, François Cluzet

 

Une petite perle douce et sensible, qui a eu la grande patience de m’attendre.

Le personnage de Carole Bouquet est trop parfait, sublime. Mais ce n’est pas de sa faute.

Celui de Josiane Balasko est attendrissant. La beauté se trouve à l’intérieur. Dans le métro, on ne voit qu’elle. Subtil jeu de la caméra à la 23ème minute.

 

« C’est marrant. J’ai toujours su que j’étais ordinaire. Pourtant, ça ne m’a jamais gêné. Je veux dire : avec les hommes, je me suis toujours sentie bien. Bien dans mon corps, bien dans ma tête. Avec des chagrins bien sûr. Tout le monde a des chagrins. J’aurais préféré être belle ; je ne prétendrais pas le contraire mais j’ai quand même connu du bonheur. C’est merveilleux les hommes, tu sais ? Quand ils se relâchent, quand tout à coup ils deviennent lourds, sans défense. La mémoire des femmes, c’est leur épaule. C’est là où ça se passe. »

00:30 Écrit par C'est bon, je poste. dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : amour, beaute, sensualite, douceur, tendresse |  Facebook |

30/05/2007

La clef : La confession impudique (de Junichirô Tanizaki)

La clef - La confession impudique

Présentation de l'éditeur

Un respectable professeur d'université, à l'âge du démon de midi, ne parvient plus à satisfaire sa jeune femme dotée d'un tempérament excessif. Après avoir essayé divers excitants, il s'aperçoit que la jalousie est un incomparable stimulant. Chacun des deux époux tient un journal, sachant très bien que l'autre le lit en cachette... Un roman audacieux sur un sujet délicat.

09:36 Écrit par C'est bon, je poste. dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, amour, passion, jalousie, journal intime, japon |  Facebook |

25/04/2007

Lady Chatterley (et l'homme des bois)

Lady ChatterleyJe voulais voir ce film depuis longtemps. J’avais besoin de cette merveilleuse charge sensuelle, érotique, de la lenteur et de la justesse du récit. De la délicatesse aussi.

J’ai beaucoup aimé ce film, trop rare à mon goût.

 

Lady Chatterley

De : Pascale Ferran [d’après le roman de David Herbert Lawrence]

Avec : Marina Hands, Jean-Louis Coulloc’h, Hippolyte Girardot, Hélène Alexandridis, Hélène Fillières

L'histoire est connue: celui de l'amour contrarié entre deux personnes que leur origine sociale sépare. L'action se déroule au lendemain de la première guerre mondiale, de laquelle Sir Chatterley, bourgeois anglais grand teint, est revenu paralysé, désormais contraint de se déplacer en fauteuil roulant. Confinée dans leur vaste domaine, soumise au puritanisme doublement décrépit d'un homme dont les valeurs, en même temps que son corps, viennent d'être invalidées par le carnage de la guerre, sa femme s'évade de plus en plus souvent en forêt. Elle y rencontre Parkin, le garde-chasse, et finit par s'éprendre passionnément de cet homme d'extraction modeste, aussi secret qu'entier, cette dernière qualité étant en la circonstance non négligeable. La transposition de Pascale Ferran ne tire pas ses qualités du parfum de scandale provoqué, à l'époque, par la charge érotique du roman. Le film tient au contraire tout entier dans la manière, admirable, dont est mis en scène leur insensible rapprochement, surmonté le grand écart social, culturel et physique qui fonde la mutuelle attirance de la belle fiévreuse et de la brute suspicieuse.

 

06/11/2006

Message personnel [Françoise Hardy - 1973]

 

Françoise Hardy

Une chanson qui m’a toujours donné de bons frissons :

 

{parlé:}

Au bout du téléphone, il y a votre voix

Et il y a des mots que je ne dirai pas

Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire

Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres

Je voudrais vous les dire

Et je voudrais les vivre

Je ne le ferai pas,

Je veux, je ne peux pas

Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes

J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître

Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien

Je voudrais arriver, je reste, je me déteste

Je n'arriverai pas,

Je veux, je ne peux pas

Je devrais vous parler,

Je devrais arriver

Ou je devrais dormir

J'ai peur que tu sois sourd

J'ai peur que tu sois lâche

J'ai peur d'être indiscrète

Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être

 

{chanté:}

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes

Ne crois pas que tes souvenirs me gênent

Et cours, cours jusqu'à perdre haleine

Viens me retrouver

Si tu crois un jour que tu m'aimes

Et si ce jour-là tu as de la peine

A trouver où tous ces chemins te mènent

Viens me retrouver

Si le dégoût de la vie vient en toi

Si la paresse de la vie

S'installe en toi

Pense à moi

Pense à moi

 

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes

Ne le considère pas comme un problème

Et cours, cours jusqu'à perdre haleine

Viens me retrouver

Si tu crois un jour que tu m'aimes

N'attends pas un jour, pas une semaine

Car tu ne sais pas où la vie t'emmène

Viens me retrouver

Si le dégoût de la vie vient en toi

Si la paresse de la vie

S'installe en toi

Pense à moi

Pense à moi.

 

Mais si tu...

{instrumental}

Françoise Hardy - Ma jeunesse fout le camp

18:51 Écrit par C'est bon, je poste. dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : francoise hardy, douceur, amour, message, paroles lyrics |  Facebook |