02/09/2007

Henri-Frédéric Blanc – L’évadé du temps

Henri-Frédéric Blanc – L’évadé du temps

Si vous aimez le jeu des mots, la loufoquerie, la douce rêverie, alors ce roman de science fiction est pour vous. Une histoire abracadabrante dont on se délecte.

Certains mots réinventés pour la cause me ramènent irrésistiblement à la pièce de théâtre « Le Saperleau ».

Pur délice un tantinet anarchiste pour l’esprit trop étroit que notre société formatée veut à tout prix nous imposer.

 

Présentation de l'éditeur

« Sales temps : on envoie les cas désespérés mourir en Chine où la phase terminale est à prix modique. Nonagénaire encore vert mais incurable, David Croquette risque lui-même d'être délocalisé, n'ayant plus un seul dollardo pour s'offrir une mort traditionnelle. Il s'évade de l'hôpital en charentaises. À la foire au Passé, il tombe sur une machine à décamper du présent. Comme il perd tout pour attendre, il s'embarque illico, en quête de son amour d'enfance. Mais la Gestapo hante le continuum depuis que les derniers nazis ont fui Berlin en flammes, à bord de cette même machine, en 1945. Autant dire qu'il va y avoir du schproum.

Jalonné de coucous suisses féroces, de trous de mémoire sans fond et de fêlés du cadran, le retour à la maternelle ne sera pas de tout repos. »

 

Novella SF – Editions du Rocher

12:27 Écrit par C'est bon, je poste. dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecture, science-fiction, absurde |  Facebook |

27/02/2007

La lecture et moi

Salon du livreAutant le dire tel quel : en matière de littérature, je suis un vrai naze. J’ai eu quelques passes pendant lesquelles je lisais assez bien de nouvelles, romans etc. Ce sont des exceptions. Je ne comprends pas ce j’ai à ne pas pouvoir me concentrer sur des œuvres littéraires.

Je lis énormément de revues spécialisées (scientifiques, techniques), de journaux, d’articles d’anticipation politique. Du sérieux et de l’immédiat, essentiellement. Des ouvrages d’art aussi (architecture, peinture, métiers).

 

Pourtant, le livre est à l’honneur cette semaine et j’envie les gens qui ont le don de dénicher l’œuvre qui va les faire vibrer pour un moment. Je suis un peu jaloux de leur culture.

J’ai vraiment envie de retrouver la sérénité de ces moments magiques pendant lesquels je dévorais et vibrais à mon tour. Mon père lisait énormément, était curieux de tout et très cultivé. Il adorait autant la littérature que la musique. Deux passions dont une seule m’a été transmise.

Moi, j’ai décidé de prendre une orientation technique, par mes études tout d’abord, dans ma vie professionnelle ensuite.

 

Lire est, au sens noble du terme, une passion que je n’ai pas. Mon père a du se lamenter en me voyant me désintéresser de cette activité cérébrale. J’aimerais qu’un jour la magie fasse son effet, que j’abandonne la futilité de l’immédiat

 

Cependant, tout n’est pas si sombre. Il y a les vacances qui se rapprochent. Les problèmes resteront à Bruxelles et j’ose imaginer que je prendrai le temps de lire. Pour lire, je ne dois ressentir aucun stress.

20:26 Écrit par C'est bon, je poste. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : litterature, livre, lire, lecture, envie, serenite |  Facebook |